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Le coin des bonnes réponses

Questions fréquentes sur les puits Canadiens

Certains sont tentés pour des raisons de coût, d’utiliser du PVC pour leurs puits canadiens.
Le PVC n’est pas fait pour une telle utilisation.
Beaucoup de témoignages de personnes, sur Internet entre autres, font état d’odeur ou de rendement très moyen de leurs puits canadiens après plusieurs mois d’utilisation.
Dans la revue « la maison écologique » n°18, est paru un article très complet sur les gaines PVC, dont voici quelques extraits :

  • Le chlorure de vinyle, produit intermédiaire lors de la fabrication, est cancérigène.
  • Le PVC est instable à la chaleur et à la lumière d’où l’ajout de stabilisants (plomb, cadium, composés organoétains)
  • La CE a classé la plupart des composés à base de plomb et cadium, y compris ceux qui sont utilisés dans le PVC, comme nocifs, toxiques pour la reproduction et dangereux pour l’environnement.
  • Un des composés organoétains (dioctyl étain) est toxique pour le système immunitaire.
  • Pour rendre souple le PVC, des plastifiants (esters phtaliques) sont ajoutés, ils peuvent provoquer des troubles immunitaires du système nerveux.
  • Les phtalates peuvent avoir des effets néfastes pour le foie, les reins et les testicules.

Nos gaines sont en polyéthylène coextrudé, de qualité alimentaire, SPÉCIALEMENT ÉTUDIÉES POUR LES PUITS CANADIENS, sans matière recyclée ni dégagement de solvants, couleur bleue.
Elles sont fabriquées selon la norme DIN 16961, annelées à l’extérieur diamètre 200 mm et lisses à l’intérieur diamètre 174 mm.
La rigidité annulaire du collecteur selon la norme EN ISO 9969 est supérieure ou égale à 8kN/m² soit SN8.
La protection IP des raccords est de classe 66/67 donc utilisable en présence permanente d’eau.

La puissance frigorifique d’un puits provençal (canadien) correctement réalisé est d’environ 1,3 Kw pour un tube de 40 mètres, de 200 mm. de diamètre, enterré à 1,5 mètre, avec une vitesse d’air de 3 m/s, une température extérieure de 35°C et une température de sol de 18°C.
La température de soufflage est d’environ 20 à 22 °C pour une température extérieure de 35°C.
Le coefficient de performance (COP) peut atteindre 15 à 20 !
Ces données sont à titre indicatif, elles dépendent de la nature du sol, de la longueur, de la profondeur de la gaine, du débit d’air et des matériels utilisés.

Non.
On dispose d’environ 1,3 kW froid pour un débit de 300 m3/h, on peut donc abaisser la température d’un séjour de 50 m² de 4 à 5°C.
Grâce à un débit de 600 m3/h dans le puits canadien (soit 2,6 KW froid) on peut rafraîchir correctement un séjour et 4 chambres.
Si un débit de 300 m3/h est injecté dans toutes les pièces à vivre, la sensation de fraîcheur sera diluée, la puissance frigorifique restant d’environ 1,7 kW.
Le nombre de collecteurs doit être en rapport avec la surface à rafraîchir.

En hiver, la centrale double flux récupère au minimum 85% de la chaleur de l’air extrait pour la transférer à l’air neuf entrant, d’où un gain d’environ 1000 W/h.
En été, un bypass intégré envoie en direct l’air frais du puits canadien sans passer par l’échangeur.

Oui mais Attention.
Le ventilateur, la gaine et la borne de prise d’air forment un ensemble. Le ventilateur doit être défini en fonction des contraintes imposées par la gaine et la borne de prise d’air (vitesse de passage de l’air, pertes de charge, …). Une mauvaise sélection entraîne une baisse de rendement du puits canadien.

Oui, l’échangeur d’air géothermique est une solution d’avenir parmi d’autres, pour le rafraîchissement des bâtiments bioclimatiques. On peut, en effet, espérer par ce procédé une différence de température de :

  • 10°C entre Ts (température en sortie de l’échangeur) et Text (température extérieure)
  • 5°C entre Tint (température intérieure au sein du logement) et Text (température extérieure)

Dans le domestique : certains pays tels que la Finlande, la Suisse ou l’Allemagne (en règle générale des pays ayant des hivers assez rudes) utilisent couramment l’échangeur d’air géothermique.
Dans le tertiaire : En 2002, le projet « Craft Joule » financé par l’Union Européenne a permis de jeter les bases pour le calcul et le dimensionnement des échangeurs d’air géothermiques.
Ainsi, de nouveaux projets sont réalisés chaque année en Allemagne, Autriche, Suisse, Belgique et Luxembourg ; mais comme en France, ils sont très peu publiés et donc très peu connus.

Oui, tout à fait. C’est d’ailleurs l’utilisation la plus pertinente. Une fois posé, l’échangeur d’air géothermique supprime les pics de température de l’air neuf et ainsi évite l’installation d’équipements surdimensionnés.

Malheureusement, le crédit d’impôt relatif aux énergies renouvelables ne s’applique, actuellement, qu’aux chaudières à condensation, pompes à chaleur, etc…
La ventilation n’y est pas incluse même si dans de nombreux cas (double flux, échangeur d’air géothermique), elle permet des économies d’énergie. Vous pouvez, cependant, bénéficier d’aides dans le cadre HQE ou bien par certaines régions.

L’échangeur d’air géothermique est constitué d’éléments dont la durée de vie est importante (+ de 30 ans). Mais cette dernière dépend avant tout des choix quant à la qualité du matériel employé, de la pose ainsi que de la maintenance réalisée.

L’échangeur d’air géothermique fait intervenir deux métiers différents : le génie civil et le génie climatique / électrique. La mise en place des collecteurs fait appel aux mêmes règles que celles des conduites enterrées (Fascicule 70 – Évacuation des eaux usées).

L’échangeur d’air géothermique permet à la centrale double-flux :

  • Une protection antigel. Il n’est plus nécessaire de prévoir une résistance électrique ou un bypass lorsque la température extérieure est inférieure à 0°C.
  • Amélioration du rendement. Sur une centrale double-flux avec un rendement de 60%, on peut espérer gagner jusqu’à 20%.

Dans la mesure où les matériaux employés et la réalisation du chantier suivent les règles de l’art, il n’y a pas de risque.
Voici nos préconisations :

  • Mettre un grillage anti-volatile et anti-rongeur sur l’entrée d’air ainsi qu’un filtre qu’il faudra remplacer périodiquement.
  • Les tuyaux employés doivent être de qualité alimentaire, lisse à l’intérieur et de préférence sans raccord.
  • Prévoir une pente de 2% pour l’écoulement des condensats.
  • Étanchéifier les raccords si les conduites sont placées dans la nappe phréatique.
  • Nettoyer au moins une fois tous les 5 ans l’échangeur d’air géothermique.

Une étude a été publiée par l’École Polytechnique Fédérale de Zurich (ETZH) sur ce sujet. Il s’agit de « Mikrobielle Untersuchungen von Luftansaug-Erdregistern » de Barbara Flückinger.

Comme n’importe quel système de ventilation, une maintenance est à prévoir : maintenance des conduites au moins 1 fois tous les 5 ans et changement du filtre au niveau de la prise d’air.

Il n’y a pas de terrain « à éviter ». Simplement, certains types de terrain ont une plus grande conductivité thermique que d’autres : cela va de la terre végétale/glaiseuse humide jusqu’à la tourbe sèche qui est un très mauvais conducteur (un facteur 7 existe entre ces 2 extrêmes).
Par ailleurs, la conductivité thermique du sol augmente avec sa teneur en eau. Privilégiez, si possible, une pose sous gazon plutôt que sous bâtiment.

En ce qui concerne les conduits, leurs installations au nord ou au sud ne modifient en rien leurs performances. En effet, à 2 m de profondeur, l’amplitude de la variation de température au cours d’une journée est quasiment nulle.
Pour la prise d’air, il est conseillé de la placer dans un endroit non pollué (loin de la route et des places de stationnement) et à une certaine distance du sol pour éviter l’entrée de poussière, insectes et rongeurs. Éviter également de la placer près des plantes / arbres dont le pollen pourrait être allergisant. En ce qui concerne son emplacement nord/sud, cela n’a aucune importance.

L’explication de l’orthographe de « puits » se trouve dans ses évolutions orthographiques successives.

Comme le mentionne un dictionnaire français, « puits » a d’abord été écrit « puz » ou « puiz » (XII e siècle), et la forme « puis » a été utilisé du XI e au XVII e siècle.

À cette époque, le « s » final était prononcé oralement et cette prononciation aurait conduit à conserver le « s » à l’écrit, avant qu’il ne soit arrêté.

En effet, le « t » du mot « puits » avait été ajouté afin de se rapprocher de sa base latine qui n’est autre que « pŭtĕus » (trou ou fosse). Ce qui explique que les linguistes ont décidé d’ajouter un « t » pour distinguer le mot de l’adverbe « puis ». 

Source : https://parlez-vous-francais.fr/

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